Résumé Immobilier – Février 2026
En février 2026, le marché immobilier français continue de montrer des signes d’adaptation face aux hausse des taux de crédit immobilier et à une légère augmentation des prix. Le taux d’intérêt moyen des crédits immobiliers a atteint 3.20%, marquant une hausse significative par rapport aux mois précédents. En matière de transactions, 945 000 ventes de logements anciens ont été enregistrées en 2025, soit une hausse de 12% par rapport à 2024, mais 25% de moins par rapport à 2021, soulignant une reprise timide. Sur le plan des prix, l’augmentation reste inférieure à l’inflation, avec une progression de 0.7% des prix de l’immobilier au troisième trimestre 2025. Cette situation rend la vente immobilière hésitante, de nombreux propriétaires se trouvant dans une position difficile à cause de leurs anciens taux d’emprunt inférieurs à 1.5%. En outre, seulement 11% des Français détiennent un bien locatif, un chiffre en baisse par rapport aux années précédentes, illustrant un désinvestissement massif dans le locatif.
Où en est la hausse des taux de crédit immobilier en février 2026 ?
En ce début d’année, il est crucial d’observer la hausse des taux de crédit immobilier qui impacte fortement le marché. Selon l’observatoire Crédit Logement CSA, le taux d’intérêt moyen s’établit à 3.20 %, avec une augmentation significative de 3 points par rapport au mois précédent. En réalité, cette tendance de hausse s’accélère plus que de coutume sur des périodes de 20 et 25 ans.
Pour vous donner une idée plus précise, avec une mensualité de 1 000 €, votre capacité d’emprunt a chuté à 176 465 € sur 20 ans, soit une baisse de 2 %. Sur 25 ans, paie une mensualité de 1 000 € vous permet d’emprunter 203 880 € contre 208 580 € précédemment. Ces chiffres montrent une tendance délicate mais importante pour les futurs acquéreurs.
Les ventes immobilières en hausse, mais à quel prix ?
En 2025, les notaires ont noté une reprise des transactions dans l’immobilier ancien avec 945 000 ventes, soit une hausse de 12 % par rapport à 2024. Cependant, il est important de noter que ce chiffre reste 25 % en dessous des niveaux de 2021. Les experts avertissent que bien que la reprise soit tangible, elle est en réalité le résultat d’une normalisation du marché.
Pour être au même rythme qu’en 2018, il aurait fallu atteindre plus de 1 050 000 transactions fin 2025. Faisons attention à rester réalistes sur les interprétations de ces volumes, car le contexte actuel reste fragile avec des taux en hausse.
Des prix qui peinent à suivre l’inflation
Quand il s’agit des prix de l’immobilier, il est décevant de constater qu’ils continuent d’augmenter moins rapidement que l’inflation, avec une hausse de seulement 0.7 % au 3ème trimestre 2025. Les appartements anciens affichent une augmentation de 1.3 %, contrastée par une stagnation des prix pour les maisons anciennes avec seulement 0.2 %. Dans certains secteurs, notamment en Île-de-France, la situation est encore plus préoccupante avec une baisse de -1.3 %.
Pourquoi la vente immobilière est-elle si hésitante ?
Les raisons de cette hésitation sur le marché immobilier sont multiples. De nombreux propriétaires remboursent des crédits à des taux historiquement bas, souvent en dessous de 1.5 %. Ils craignent de devoir accepter des conditions moins favorables pour un nouveau crédit, rendant ainsi la vente moins attrayante.
De plus, les secundo-accédants ne représentent plus que 36.6 % du marché, alors qu’ils étaient près de 50 % en 2018. La prudence est de mise face à un marché incertain, ce qui complique la situation pour ceux souhaitant vendre.
Investisseurs immobiliers : une tendance à la baisse
Seules 11 % des personnes en France possédaient un bien locatif en 2025, une chute de 15 % en trois ans. C’est un signe alarmant pour le secteur, laissant place à un enthousiasme en baisse parmi les investisseurs. La fiscalité élevée et les contraintes relatives à la gestion locative sont souvent citées comme de principales raisons de désengagement.
Des opportunités pour les nouveaux investisseurs 🌟
Malgré cette situation délicate, un palpable intérêt pour l’investissement immobilier persiste. En effet, 23 % des Français non propriétaires souhaitent franchir le pas, avec une majorité de ces « aspirants » dans la tranche d’âge des 30 à 49 ans. Profitez de cette opportunité d’investissement pour apprendre à identifier les meilleures affaires. Pensez également à vous faire accompagner par des experts pour maximiser vos chances de succès !
Actualités des dispositifs de défiscalisation immobilière
Les normes de revenus et de loyers pour les dispositifs de défiscalisation comme Pinel et Duflot ont également été mises à jour en 2026. Cela signifie que de nombreux nouveaux investisseurs peuvent encore accéder à ces dispositifs avantageux pour diminuer leur imposition. Les plafonds de ressources et de loyers sont une opportunité à ne pas négliger si vous souhaitez optimiser vos investissements.
Pour vous tenir informé des derniers développements du marché immobilier en France, abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les informations les plus récentes.
| Critères | Données |
|---|---|
| Taux d’intérêt moyen | 3.20 % |
| Hausse des taux sur 20 ans | 23 points de base |
| Ventes de logements anciens en 2025 | 945 000, +12 % par rapport à 2024 |
| Prix des appartements anciens | +1.3 % sur un an |
| Propriétaires de biens locatifs | 11 % des Français |
| Évolution des loyers zone A | 14.64 € / m² |
| Capacité d’emprunt sur 20 ans avec 1 000 € / mois | 176 465 € |
| Taux de rotation du parc de logements | Moins de 3.0 % actuellement |
| Objectif principal des investisseurs | Compléments de revenus pour la retraite (49 %) |
| Augmentation de l’offre de logements | Environ 1.0 % par an |
- Taux d’intérêt moyen : 3.20 % pour les prêts immobiliers.
- Capacité d’emprunt sur 20 ans : 176 465 € pour une mensualité de 1 000 €.
- Volume des ventes : 945 000 logements vendus en 2025, hausse de 12 %.
- Prix des appartements anciens : Augmentation de 1.3 % sur un an.
- Propriétaires d’immobilier locatif : Seulement 11 % en 2025.
- Propriétaires souhaitant désinvestir : 25 % des bailleurs.
- Plafonds de loyers : Zone A : 14.64 € / m² pour 2026.
- Pourcentage de propriétaires vendant : Taux de rotation < 3.0 %.
- Chiffres de l’inflation : Augmentation des prix immobiliers toujours inférieure à l’inflation.
En février 2026, le marché immobilier français est marqué par une hausse des taux de crédit immobilier. Le taux d’intérêt moyen a atteint 3.20 %, après une progression de 5 points en décembre et de 3 points le mois précédent. Les durées plus longues de remboursement, telles que 20 ans et 25 ans, affichent une hausse encore plus prononcée. Cette situation conduit à une baisse significative de la capacité d’emprunt des acquéreurs. Par exemple, pour une mensualité de 1 000 €, la capacité d’emprunt sur 20 ans a diminué à 176 465 €, soit une baisse de 2 % par rapport à il y a quelques mois.
Les statistiques de 2025 révèlent une certaine reprise des ventes avec 945 000 transactions, soit une augmentation de 12 % par rapport à une année 2024 faible. Cependant, ce chiffre reste en deçà des niveaux d’activité du marché immobilier de 2021, représentant une baisse de 25 %. Malgré cette légère reprise, le marché immobilier évolue à un rythme modéré et se trouve soutenu par des éléments fragiles, tels que la remontée des taux qui impacte les décisions d’achat.
Sur le front des prix, l’immobilier continue à subir la pression de l’inflation, avec une augmentation de seulement 0.7 % des prix, moins que l’inflation actuelle. Les tendances montrent que les appartements anciens connaissent une hausse plus significative par rapport aux maisons anciennes, en particulier en Île-de-France où les prix baissent.
Enfin, l’immobilier locatif fait face à des défis. Il n’y a plus que 11 % des Français qui possèdent un bien locatif, marquant une baisse de 15 % en trois ans. Les propriétaires baillants expriment des inquiétudes, notamment en raison de la fiscalité et des exigences de rénovation énergétique. Ainsi, bien que le marché présente des signes de reprise, de nombreuses incertitudes persistent et pourraient façonner l’évolution du secteur dans les mois à venir.



